Roule ma plume

Roule parce que je suis en vélo, plume parce que je vais écrire (pas sur le vélo), la poule est partie pondre un oeuf

Blog plus actif

bonjour,

ce blog n’est plus actif mais vous pouvez toujours lire les articles 

et me laisser des commentaires; c’est également comme cela que vous pouvez me contacter.  

A bientôt sur la route ou ailleurs

 

Publicités

Retour à Eourres

Retour à Eourres où j’avais passé deux semaines à l »automne 2008.

La maison où j’avais appris la technique des enduits terre est maintenant habitée par les stagiaires de l’association Sens et autonomie , donc Emmanuelle et Michel construisent une autre maison pour les stagiaires dans l’idée de pouvoir habiter enfin la première maison.

J’ai travaillé à la pose des fenêtres.

La maison a un toit en chaume.

L’autonomie en alimentation est assurée par le jardin : un petit derrière le village et un grand sur des coteaux en bas du village.

Michel plante des agrumes résistants au froid.

dimanche : distillation de lavande : 3 kilos de lavande, 3 litres d’eau.Une cocotte minute envoie la vapeur dans le récipient contenant la lavande.

On attend une heure avant la première goutte du précieux liquide.

L’eau est en bas, l’huile remonte.

Le refroidissement est obtenu par une eau froide qui est envoyée dans la verrerie par une pompe d‘aquarium.

Lundi : Alain Tessier ethnobotaniste nous emmène pour une ballade à la découverte des plantes sauvages, nous en trouvons tellement dans le centre du village que nous avons parcouru moins de cent mètres sur le sentier.

clématite

Salade sauvage

absinthe

Et pour finir mon sejour en beauté, l’Altertour est arrivé au village, une étape de deux jours du tout de France des alternatifs et alternatives.

J’espère que je ne mettrai pas trois ans à revenir .. non, je ferai sans doute un stage sur mon projet de vie.

Bauge toi de là (en Cévennes)

Juillet 2011 : je croyais me reposer un peu et je me retrouve à participer à un chantier de construction en bauge . Technique traditionnelle en Bretagne et en Normandie, mais assez rare en eco construction. 

Une grande bâche : 4 seaux de terre tamisée, 2 seaux de sable, 1 seau à 1 seau et demi d’eau (selon la chaleur ambiante)

Des aller retours pour mélanger

Du pétrissage  qui enlève vos peaux mortes mieux que la pierre ponce (gravier dans la terre!)Quand c’est bien mélangé , on ajoute un peu de foin. Là, c’est le pied !

On descend le mélange en brouette. « On » laisse faire les garçons.

On se balance les boulettes d’en bas.

La pose : elle se fait à la main aussi, il faut appuyer fort.

Les murs sont montés avec des sortes d’arêtes au centre du mur qu’on remplit a la couche suivante.

Ça donne ça de profil, les couches d’en bas sont déja sèches, comme il faut chaud, ça sèche vite.

Avant que ce ne soit sec, on scie les côtés au niveau.

Après 13h , il fait trop chaud pour « tout » sauf manger à l’ombre de la forêt. marie nous prépare des petit grands plats.

Le chantier de l’an dernier a donné naissance à ce beau four à pain.

A quand la crémaillère ??

Au jardin à la Bourgonie

J’ai passé deux mois(mai/juin 2011) à la Bourgonie au milieu de la forêt au Nord de Bergerac. J’aidais Bué au jardin, les artichauds étaient simplement un délice.

La serre et ses plantations suspendues.

Un matin, deux petits visiteurs arrivés tout seuls (ou pas)

Récolte de cassis, plétorique.La terre argileuse se craquèle faute de pluie.

Vers le printemps à Beauchamp

Fin décembre 2010, je quittais (enfin) Paris pour la Dordogne où j’étais accueillie à l’éco-lieu Beauchamp (voir article en 2009)

Ce qui a changé : ce beau toît en chaume fait par Virgile qui habitait là.

Les habitants les plus permanents du lieu : les chats.

Après un hiver humide et brumeux, les migrations des grues commencent à passer au dessus de la maison, on les entends de l’intérieur. Les chevaux de Saleda et Bertrand sont encore là. Depuis ils ont rejoint un très joli pré à St Rémy.

Enfin les premières fleurs…

Fin avril, je remplis la voiture (oui, j’ai acheté une voiture ..) et je pars vers la Bourgonie.

Compost au sens de l’humus

Novembre 2010 : formation/chantier compost au sens de l’humus (Montreuil 93)

Tous les jours pendant le salon Marjolaine, récupération des déchets verts (1m3 par jour)  (pas toujours très verts en fait..)

La technique utilisée est le compost en tas.

Contre Hutte et chaume encore

Septembre 2010 : retour sur le chantier de la hutte construite en mai (voir article)

Gurun devant l’entrée de la hutte : elle a rétréci, la porte prévue ne rentre plus.

Nicolas Supiot, paysan boulanger habite à quelques centaines de mètres, on y passe. On décide de monter un autre tipi toilettes sèches. 

Le toît sera moins lourd que le précédent : du chaume

première couche de chaume

les fagots de foin sont noués à la hauteur du liteau.

Dernière nuit: baton de paroles et galettes au feu de bois