Roule ma plume
Roule parce que je suis en vélo, plume parce que je vais écrire (pas sur le vélo), la poule est partie pondre un oeufArchive pour En roue libre
Des landes aux bastides
Des Landes où j’ai passé 4 jours de “repos” à Lucmau après 3 jours de vélo. j’ai aussi vu passer des dizaines de camions chargés de troncs d’arbres. Ils vident 5 mois après la tempête de janvier , les millions d’arbres tombés. j’ai lu dans Sud ouest que ces arbres sont apportés sur la côte basque et exportés en Finlande et en Allemagne. Ils servent souvent pour les papeteries parce que le bois n’est pas en assez bon état pour les scieries.
Les arbres aussi ont des codes barres ici.
Voilà le genre de forêt que j’ai traversé pendant des kilomètres, seul avantage des Landes : c’est plat.
A Eauze, je dormais dans un gite pour pélerins de St Jacques. J’ai pas eu des discussions très spirituelles avec eux; ils passaient plutôt leur temps à se plaindre (du soleil, de la pluite, de la propreté douteuse de ceertains gites, etc..) mais je peux pas généraliser, j’en ai rencontré que 10.
Une église sur la route : Notre dame des Cyclistes, il fallait que je m’y arrête, mais elle était fermée le lundi et il pleuvait des cordes.
Je suis dans le Gers, sur une route très jolie et tranquille mais très pentue, un peu la route des crêtes, on voit les Pyrénnées de loin.
Voilà, je suis maintenant aux Portes Neuves, près de Mirande. Comme d’habitude, je ferai un article àprès mon séjour donc pas avant début juillet.
La descente des gorges du Tarn
ce soir, je suis à Millau (enfin). j’ai suivi le Tarn depuis Florac, 73 km. Ehbien, j’étais contente d’arriver, les 15 derniers (kilomètres), j’avais vraiment mal aux fesses. Sinon, c’était magnifique avec les couleurs de l’automne, il y a un peu trop de camping et de loueurs de kayak (tous fermés). Quand on descend des gorges en vélo, on se sent tout petit sur son petit vélo.
J’ai pris quelques photos avec le portable, c’est beaucoup mieux en vrai.
En partant de Florac à 10h15, je suis arrivée à Millau à 18h15. Suis pas trop mécontente. Petite précision : c’est pas parce que le Tarn descend que la route descend aussi, il y avait pas mal de montées.
Demain, je reprends le train pour aller de l’autre coté de l’Aveyron.
Retour à Redon
Comme vous l’avez compris, j’adore écrire des titres, je suis donc revenue à Redon juste pour pouvoir intituler cet article “Retour à Redon”. Enfin, c’était sur mon chemin. Et j’y ai passé deux jours comme à l’aller.
Je récapitule pour ceux (celles) qui ont du mal à suivre : je suis arrivée à Botcol le 7 aout. Je suis restée jusqu’au 19, Nous étions 8 à mon arrivée. Anais, la violoniste est partie la première. On la voit dans la photo qui joue. Il doit y avoir Taba l’une des deux chiennes de la ferme qui aime beaucoup la musique sur le canapé en face.
Isabela vend sur les marchés locaux des plantes aromatiques. Elle a commencé avec juste 10 variétés et maintenant elle en produit beaucoup plus. Un exemple des variétés de menthe :
De gauche à droite : Sophie voisine qui passe à ce moment-là, Claudia la portugaise, Jade l’anglaise, lTaba chienne francaise de race indéterminée, en partance pour la forêt chercher du bois pour l’hiver.
Donc le 19 aout, je suis repartie en vélo pour Qimperlé (30 km pas plat) où je devais prendre un train pour Baden, lais je suis arrivée un peu tard, et le dernier train ne prenait pas les vélos. J’ai donc du dormir là et rejoindre Anne le lendemain à Hennebont, d’où nous avons entamé la remonté du Blavet jusqu’ a Bieuzy (42 km)
21 aout : Bieuzy -Arné (50 km)
22 aout : Arné – Malestroit (45 km)
23 aout : Malestroit – Redon (38 km)
Comme vous pouvez le voir, les journées sont plus longues, mais les mollets plus charnus aussi, donc pas de soucis.
24 aout : journée de repos à Redon
25 aout : Redon – Messac (40 km)
je suis chez Isabelle et Xavier ex amapiens de la butte partis de paris il y a un an. J’y suis jusqu’ au 1 er septembre et je reviens à Paris pour 2 semaines.
La descente de la Loire
A redon pour de bon.
Très mauvais rime, je sais.
Merci pour vos divers commentaires, qui animent le blog pendant que je ne me connectes pas..
Je vois que la trousse de toilette va atterrir à la poste de Chateau Rouge.
Je vais essayer de résumer ce que j’ai fait depuis mon départ de rosières, je mettrai des détails plus tard.
22 juillet : vélo de Rosières à Vierzon ; train jusqu’ à Orléans ; velo (6km) vers Ingré chez Marie-Claude et Alain Degrigny qui créeent une oasis en tout lieu en pleine zone péri-urbaine. Ils n’ont pas de site, mais je mets en ligne leur dossier de presse qui explique bien mieux que moi leur projet.
Ugo, leur fils a monté un cabinet de conseil en construction écologique et travaille sur la rénovation de la ferme , son site : www.fiabitat.com
24 juillet : train Orléans -Saumur Vélo Saumur -St Pierre en Vaux (45 km) la descente de la Loire commence
je suis hébergée chez Thérèse et Robert Baudin; ce sont des cyclo-touristes chevronnés et très gentils (des cyclotes), qui habitent une maison en tuffeau. ils me font visiter les grottes derrière la maison. Le pays est un vrai gruyère avec des maisons troglodytes partout.
25 juillet : St Pierre en Vaux -Angers (50 km ??)
26 juillet : Angers – Chaudefonds sur layon (j’en ai meme pas bu !) (30 km)
27 juillet : chaudefons – Ancenis (40 km)
28 juillet : Ancenis – Redon en train (j’ai mal dormi au camping donc je fais tout en train)
29 juillet : redon : journée de repos bien méritée


























