Beauchamp, c’est en Dordogne. J’y étais du 28 mai au 7 juin, il se trouve que je leur ai fait un blog, donc vous pouvez aller le voir (et leur faire des commentaires) à cette adresse.
J’ai commencé le voyage par un aller Roissy TGV Libourne. Pourquoi ? parce que la SNCF ne m’a proposé que ça. Aucun TGV au départ de Paris Montparnasse pour Bordeaux ne prend les vélos. La SNCF et les vélos, ça fait 3 (au moins).
Arrivée a 17h, j’avais 30 km à travers les vignes de St Emilion avant Beauchamp.
Pour commencer, les derniers habitants de Beauchamp : les chevaux de trait : à gauche la mère Sara Li et son fils Vertige. Il a un mois seulement mais il vaut mieux pas qu’il vous marche dessus, il fait dejà 1 m 50.
Je vous préviens l’article va être un peu en vrac : je mets 4 mn a transferer les photos.. Beauchamp est en réseau avec deux autres lieux : le Campement où habitaient Saleha et Bertrand (les heureux propriétaires des chevaux mais pas de Beauchamp)
et le Ménéplé, un éco-hameau a 25 km de là. Ils organisaient un chantier festif : rénovation et isolation en laine du toît d’un grange. En gros, les garçons sont sur le toît et les filles cardent la laine.
Franchement, j’etais bien en bas à l’ombre à carder la laine en papotant et les regardant se passer les tuiles sous un soleil écrasant.
Un oisillon est tombé de son nid. Steph de Ménéplé, l’a sauvé avant qu’un des chiens du hameau ne le croque. Il le garde dans sa main tout en cherchant où peut bien être caché son nid. J’aime bien cette photo avec dans le coin, la petite fille désespérement à la recherche du nid, et devant elle, l’ombre du chien qui a failli le manger.
Vous allez me demander ce que j’ai fait a Beauchamp : du jardinage, du blog, du rangement.
J’ai repris la route depuis.
Dordogne, Entre deux mers, Landes et Gers. Coups de soleil et pluies diluviennes, là je suis à Eauze, avec des pélerins de Saint Jacques.



