Roule ma plume
Roule parce que je suis en vélo, plume parce que je vais écrire (pas sur le vélo), la poule est partie pondre un oeufA Sambourg enfin
Je suis donc arrivée le 20 août à Sambourg en Bourgogne après la semaine de vélo la plus difficile de mon voyage : 35 degrés tous les jours et une distance de 50 à 70 km. Enfin, j’y suis arrivée et j’en suis assez fière.
Le festival de permaculture se tient sur un champ de colza (après récolte) sans un arbre pour s’abriter. Ça sera un superbe lieu permaculturel ..dans 30 ans. Je suis arrivée en pleine installation. En tant que bénévole je n’ai pas pu profiter du festival autant que mes camarades venus de Belgique ont pu le faire (voir photos en fin d’article) 
Le petit coin ici (comme tout) n’est pas caché du tout dans la verdure mais on est bien contents qu’il soit là; des toilettes sèches bien sûr.
Ce festival, c’était plein de chantiers, d’ateliers dont celui de ferronnerie qui permettait à certaines de se lâcher sur des bouts de ferraille avec entrain.
Ceci est la charpente d’un tipi BTP pour Bois Terre Paille. Ce chantier se tiendra pendant tout le festival et même un peu plus tard pour les finitions, je n’y ai pas participé mais je venais voir de temps en temps l’avancement du chantier et ça avançait vite.

Le camping était une publicité ambulante pour une marque qui commence par De et se termine par on. Peu de biodiversité tentelle.
De temps en temps, je sortais du Point Info où j’étais assignée à résidence pour me promener sur les stands et je me faisais prendre en photo comme une vulgaire touriste japonaise devant la Tour Eiffel.
Richard Walner (du Petit Colibri) nous initie à l’usage de la faux. Pas si facile que ça en a l’air.
C’est déjà fini et je repars pour Tonnerre et le train pour Paris.
D’autres photos prises par les amis belges :
Les photos de Dave et Annabelle
Dans une semaine, je retravaille après 14 mois de congé. No comment.
Creuse toujours
Avec beaucoup de retard (j’ai commencé cet article le 31 août !) je poste un des derniers messages de ce blog puisque je suis de retour à Paris .
Après une rapide journée à Paris au retour de la Belgique, je suis repartie en train avec mon vélo, pour Guéret, ensuite 30 petit kilomètres vers le Sud Est et j’étais à St Avit le Pauvre où Sylvain et Martine ont une maison. St Avit le Pauvre est le seul village en France qui porte ce qualificatif.
Quand je passe chez des amis, je fais la même chose que dans les eco-lieux : des chantiers, là, c’était peinture des volets, pour que la maison ait un petit air guilleret et qu’ils arrivent à la vendre. Oui, ils veulent la vendre. Ils trouvent la Creuse trop pluvieuse et il y a une maison qui va se construire juste à côté.
Et me voila repartie sur les routes creusoises. J’y ai croisé des arbres avec des tortues sur le tronc.
Je suis arrivée à La Cellette (au Nord de Guéret), presque dans l’Indre. Je poursuis ma visite des lieux créés en permaculture. C’est le Blé en herbe, par référence à George Sand, qui venait du Berry voisin. Maria Sperring est arrivé de Grande Bretagne il y a dix neuf ans. Elle a eu le temps de planter des arbres, de semer des graines, et de laisser faire la nature. Elle accueille des groupes, quand j’y suis arrivée, un groupe d’allemands séjournaient pour terminer une formation de médecine naturelle et chamanisme; ils ont passé une journée à faire un feu et ont terminé à une heure tardive de la nuit en marchant sur les braises. Je ne les ai pas vus, j’étais trop fatiguée, il parait que c’est facile, il faut juste pas avoir peur..
le Blé en herbe est un très beau lieu, très inspirant. Je suis sure que George Sand l’aimerait si elle revenait dans ce monde, tiens ça me donne une idée, d’ailleurs, j’ai bien envie de revenir là plus tard pour écrire.
Preuve que ce lieu inspire, une artiste allemande (qui était au stage) a sculpté cette déesse mère et l’a installé dans un des jardins.
Ca ne se voit peut etre pas très bien, mais l’arbre est un pommier avec une couronne d’orties arrachées par mes soins tout autour de l’arbre. les pommes sont bientôt mûres et c’est beaucoup plus facile de récolter les pommes sur le sol que dans les orties; en plus la couronne d’orties nourrit la terre et les racines de l’arbre.
Je ne sais pas ce qu’est cette “installation”, toilettes sèches pour extra-terrestres, je suppose. Maria était très occupée, j’ai découvert le jardin (4 hectares) seule et j’ai oublié de lui demander ce que c’était. Mais il y les vraies toilettes sèches.
Là, je crois qu’il s’agit du tea garden, mon jardin préféré, so romantic : une mare avec des nénuphars, un petit théatre en pierre, un banc sous un saule.
Je repars encore une fois. Combien de fois suis-je repartie d’un lieu en me disant que je n’avais pas envie de repartir mais que je devais le faire et en projetant de revenir plus tard ? Je n’ai pas compté. J’ai pris la route pour Champsanglard, village à 25 km vers le Sud plus près de Guéret.
Je vais chez JP Beny, son lieu s’appelle Mars’s farm. Il pleut des cordes quand j’arrive. Je demande dans une maison quel est le nom du hameau et je cherche le hameau.C’est mon dernier lieu, peut-être celui de trop ? JP vit depuis son retour d’Asie où il a passé 20 ans, dans un mobil home ores du terrain qu’il a acheté. Il essaye de faire de l’agriculture naturelle et c’est difficile ; il n’est pas agriculteur et il a du tout apprendre en expérimentant en même temps. Il n’a pas pris le temps de s’installer. Tout pour sa ferme et rien pour lui. La caravane ou je dors fuit, et est dans un état , disons le, sordide. Je reste parce que c’est quelqu’un de passionné et de passionnant mais ça finit par mal se passer et je pars au bout de 3 jours. Il a un blog que j’aurais du consulter avant mais j’etais en Belgique et pas trop le temps.
Enfin, je lui souhaite tout de même bon courage… et il en a besoin. J’ai très peu de photos de ce lieu. Mon appareil s’est bloqué, j’ai pris des photos avec mon portable et je l’ai perdu le jour de mon départ, un peu perturbée.
Après, j’ai entamé une semaine de vélo pour arriver à Sambourg en Bourgogne pour le festival de permaculture. On était vers le 15 août et ce fût la semaine la plus chaude de l’année et moi j’avais 70 km à faire. Autant dire que j’ai assez souffert mais j’y suis arrivée. Quelques photos prises en chemin, plus j’avançais, plus le paysage était agro-indistriel; pourtant j’allais sur le terrain du premier festival de permaculture en France.
Pour une fois que c’est plat,
j’ai pas pris le vélo. Je l’ai laissé à Paris direction Bruxelles puis Landen (à prononcer à la flamande, svp), puis Lens St Rémy (en Wallonie), où Fabienne Delcorps (photo) (et son association Cense-equi-voque) accueillait 23 stagiaires pour une formation de 72 heures au design en permaculture.
J’avais rencontré chez Freda cet hiver, Steeve Read, le formateur et d’autres permaculteurs, j’ai eu envie d’approfondir le sujet en suivant cette formation. Contrairement à ce que pourrait laisser croire la photo suivante, Steeve ne nous apprenait pas à scier du bois – bien que cela semble assez utile en permaculture – mais il nous démontrait plutôt l’importance du petit doigt dans le bon usage de nombreux outils.
Nous avions cours le matin et en fin d’après midi, le début étant consacré à des travaux pratiques sur le lieu. Ici, nous créons un bac surélevée : Des poutres de récupération l’entourent, on a enlevé le chiendent, ajouté du compost, arrosé, puis du mulch, et planté quelques légumes. Ensuite, on n’arrose pas avant 3 jours pour laisser le temps aux plantes de faire des racines. De toute façon, il finit par pleuvoir. Contre les limaces, un peu de sciure sur les poutres, elles n’aiment pas ça du tout, ça les empêche de glisser.
Nous avions ces magnifiques douches construites (presque) entièrement en matériaux de récupération : palettes, pneu, tuyaux d’arrosage, etc.. Malheureusement, le soleil n’était pas toujours au rendez-vous pour chauffer les tuyaux et la douche était plutôt tiède que chaude.
Un autre atelier récupération : construction d’une ruche en pneus en vue de la production de miel bio bibendum ;o : Il ne s’agit pas ici de récolter du miel mais de proposer un abri pour les abeilles en vue de pollinisation des nombreuses plantes du jardin. Pour éviter que les abeilles ne soient en contact direct avec les pneus, nous les avons rempli d’un enduit terre/paille. Ensuite, la ruche s’était considérablement alourdie et il a fallu la déposer avec délicatesse sur une brouette, puis la déménager dans son emplacement définitif à l’autre bout du terrain, avec 3 personnes qui la tenaient pour éviter que le convoi exceptionnel ne s’écroule sur les orties. Nous avons encore remis de la terre à l’extérieur plutôt pour des raisons esthétiques qu’écologiques, et signé notre chef d”oeuvre avant de poser pour la postérité.
La nuit suivante, il y eut une bourrasque et la ruche, posée sur un gros bidon face au vent, s’est couchée dans les arbustes.
Le lendemain, elle fut posée plus bas sur des pneus et attend de pied ferme le printemps prochain l’essaim aventureux qui se risquera à installer ses alvéoles à l’abri de ses tubes.
Aves ces ateliers, les cours théoriques la journée, les projections de films le soir, les repas copieux avec dessert, une petite sieste dans l’herbe était la bienvenue.
Où est le Nord déjà ? Comment souffle le vent ? Et le poulailler, on le mets sous l’érable, non ? Ca pousse à l’ombre, les fruits rouges ? Et les chiens qui sortent jamais, on les mets à la cave avec les chats ? Exercice de design in si tu (faisais ça ?).
Le dernier jour du stage, Olivier, l’ami de Fabienne, nous a fait une démonstration des éoliennes qu’il vend dans le champ en face de la ferme. Il en a testé plusieurs modèles avant de choisir ces éoliennes fabriquées en Afrique du Sud, de meilleure qualité que d’autres.
Dernier jour de fête aussi avec un groupe de musique et dans traditionnelles : Entrons dans le cercle circassien !
Le lendemain (de fête), chaque groupe présentait son projet de design pour le lieu devant les autres stagiaires, les habitants du lieu et Steeve.

Les arbres sont coloriés en vert. Sur les chemins dessinés en orange, des canards « Indian runner » se ruent à la poursuite de limaces belges et brunes et on a planté des fruits rouges partout pour mettre un peu plus de beurre dans les épinards de Cens-equi-voque
Un dernier verre avec des fleurs de bourrache dans les glaçons et nous nous sommes séparés pour rejoindre nos zones zéros (tiques?) respectives. Pour les deux parisiennes, un intermède bruxellois excellement guidé par Costas à la fois belge et grec. Efkaristo.
Bois mouillé en vallée d’Aspe
Début juillet, je suis arrivée au bout de 3 jours de vélo depuis le Gers en vallée d’Aspe.
Je suis là pour participer à un chantier collectif de construction d’une maison paille avec ossature bois. Le premier niveau qui réutilise les murs en pierre d’une grange est fini. Il s’agit de monter l’ossature ce qui demande d’être nombreux (8 personnes au moins). Bois mouillé parce qu’il a plu jusqu’au dernier jour, c’étaient de belles douches comme on peut en recevoir dans ce piémont pyrénéen dont j’ai pu apercevoir les sommets seulement le jour où je devais partir.
Au début, il y avait déjà 2 portiques de montés, Ils sont assemblés au fur et à mesure qu’on les monte avec des gabarits vissés sur le plancher. J’ai appris en 4 jours le vocabulaire basique de la charpente que j’espère ne pas oublier tout de suite.
On plante des dizaines de clous sur le faite (suis pas sûre du nom) et on se mets à 8 pour le monter :
Deux personnes tirent sur la corde, une autre retient au cas ou ça bascule, d’autres poussent le portique, et les derniers le clouent au plancher et le fixent aux autres avec des contreventements.
Oh hisse, on aurait pu mettre une poulie, non ? Non, faut tirer.
Quand il pleut vraiment trop, on s’arrête.
C’est si humide que les champignons poussent sur les fauteuils.
On est contents quand les deux poutres s’ajustent pile. C’est toujours un peu un miracle renouvelé en auto-contruction.
Après la pose des portiques, commence la pose des poteaux et poutres pour l’ étage de la maison.
Problème : le plancher du premier étage n’est pas droit. Il faut faire quelque chose et là les avis divergent, ça discute, ça discute..
Sur le tableau noir est écrit : « Trouver des bottes de paille ». Il y a eu un malentendu avec le paysan bio qui devait leur fournir la paille, ils ont une autre solution mais c’est pas bio et plus cher.
« Regarde, on voit le haut de la montagne maintenant. Ici, ce sera la chambre d’amis où tu dormiras. »
Ça commence à ressembler à une maison, non ?
Il faut des vis spéciales pour traverser les entretoises et les fixer sur le poteau.
Voilà, ensuite j’ai pris 4 trains pour remonter à Paris, où le vélo s’est reposé 2 semaines pendant que je suivais le stage de permaculture en Belgique.
Aux portes neuves
Les Portes neuves, c’est le lieu cultivé en permaculture où je suis passée fin juin. C’est un couple anglais Jane et peter qui ont quitté leur Cornouaille pour s’installer là il y a 11 ans. C’est à 4 km au Sud de Mirande dans le Gers. Ils jouent de la musique avec des gerçois aussi musiciens et Jane s’est même mise à la cornemuse gasconne.
Avec Laura, je piétinne le torchis.
Au marché de Mirande, l’association tient un stand.
Construction de toilettes sèches en photos.




La mare, presque un jardin japonais avec ses gros poissons oranges.
J’en dirai plus la prochaine fois, mais au moins vous avez les photos.
Des landes aux bastides
Des Landes où j’ai passé 4 jours de “repos” à Lucmau après 3 jours de vélo. j’ai aussi vu passer des dizaines de camions chargés de troncs d’arbres. Ils vident 5 mois après la tempête de janvier , les millions d’arbres tombés. j’ai lu dans Sud ouest que ces arbres sont apportés sur la côte basque et exportés en Finlande et en Allemagne. Ils servent souvent pour les papeteries parce que le bois n’est pas en assez bon état pour les scieries.
Les arbres aussi ont des codes barres ici.
Voilà le genre de forêt que j’ai traversé pendant des kilomètres, seul avantage des Landes : c’est plat.
A Eauze, je dormais dans un gite pour pélerins de St Jacques. J’ai pas eu des discussions très spirituelles avec eux; ils passaient plutôt leur temps à se plaindre (du soleil, de la pluite, de la propreté douteuse de ceertains gites, etc..) mais je peux pas généraliser, j’en ai rencontré que 10.
Une église sur la route : Notre dame des Cyclistes, il fallait que je m’y arrête, mais elle était fermée le lundi et il pleuvait des cordes.
Je suis dans le Gers, sur une route très jolie et tranquille mais très pentue, un peu la route des crêtes, on voit les Pyrénnées de loin.
Voilà, je suis maintenant aux Portes Neuves, près de Mirande. Comme d’habitude, je ferai un article àprès mon séjour donc pas avant début juillet.
Beau temps à Beauchamp
Beauchamp, c’est en Dordogne. J’y étais du 28 mai au 7 juin, il se trouve que je leur ai fait un blog, donc vous pouvez aller le voir (et leur faire des commentaires) à cette adresse.
J’ai commencé le voyage par un aller Roissy TGV Libourne. Pourquoi ? parce que la SNCF ne m’a proposé que ça. Aucun TGV au départ de Paris Montparnasse pour Bordeaux ne prend les vélos. La SNCF et les vélos, ça fait 3 (au moins).
Arrivée a 17h, j’avais 30 km à travers les vignes de St Emilion avant Beauchamp.
Pour commencer, les derniers habitants de Beauchamp : les chevaux de trait : à gauche la mère Sara Li et son fils Vertige. Il a un mois seulement mais il vaut mieux pas qu’il vous marche dessus, il fait dejà 1 m 50.
Je vous préviens l’article va être un peu en vrac : je mets 4 mn a transferer les photos.. Beauchamp est en réseau avec deux autres lieux : le Campement où habitaient Saleha et Bertrand (les heureux propriétaires des chevaux mais pas de Beauchamp)
et le Ménéplé, un éco-hameau a 25 km de là. Ils organisaient un chantier festif : rénovation et isolation en laine du toît d’un grange. En gros, les garçons sont sur le toît et les filles cardent la laine.
Franchement, j’etais bien en bas à l’ombre à carder la laine en papotant et les regardant se passer les tuiles sous un soleil écrasant.
Un oisillon est tombé de son nid. Steph de Ménéplé, l’a sauvé avant qu’un des chiens du hameau ne le croque. Il le garde dans sa main tout en cherchant où peut bien être caché son nid. J’aime bien cette photo avec dans le coin, la petite fille désespérement à la recherche du nid, et devant elle, l’ombre du chien qui a failli le manger.
Vous allez me demander ce que j’ai fait a Beauchamp : du jardinage, du blog, du rangement.
J’ai repris la route depuis.
Dordogne, Entre deux mers, Landes et Gers. Coups de soleil et pluies diluviennes, là je suis à Eauze, avec des pélerins de Saint Jacques.
A Torri superiore
Partie de Feltre le matin du 16 avril, j’ai passé la journée dans trois trains à traverser l’Italie du Nord pour arriver le soir à Vintimille,
et Milan. Ensuite un petit bus m’a conduit à 8 km au Nord dans le village de Torri, où le village du haut (Torri superiore) est devenu depuis vingt ans un éco village.
Ils reçoivent des hôtes, parfois des groupes comme ce fût le cas quand j’y étais : une quinzaine de lycéens de Pompéi venaient faire de l’éco-tourisme.
Ca commença par une visite guidée par Massimo du village, ils ont randonné le long de la rivière, étudué sur le tourisme responsable, l’impact écologique, le développement soutenable et des ateliers pratiques (pain, terre, fromage, cosmétique écologique)
Dans le jardin, les artichauds poussent entourées de bourrache.
Un des habitants du village, Simon, s’est installé dans une petite maison à flanc de coteau, à 10 minutes à pied en remontant la rivière. En dessous de la maison et jusqu-à la rivière, des terrasses avec des oliviers. L’éco-village remets en état les terrasses et cultive les oliviers dont la culture était souvent abandonnée. En dessous, un torrent alimente un petit canal d’irrigation qui suit une courbe de niveau pour amener de l’eau sur des terrasses plantées avec des agrumes. La photo montre un pont pour ce canal qui traverse une petit vallée.
A Torri, toute la rénovation est faite par les habitants, ici Kasimir soude des montants d’un escalier pour permettre l’accès à un toit.
Pas de rues dans ce village, seulement des ruelles couvertes, les vélos y sont posés, le seul risque, c’est qu’ils tombent dans la pente.
Le village date du XIV ème siècle, les archess sont partout, des arc-boutants aussi comme dans les églises.
Si vous passez par Nice ou la côte d’Azur, passez-y, c’est tout près, c’est un beau village habité par des italiens et des allemands sympas et chaleureux.
Pâques à Feltre
Oui, à Pâques, j'étais à Feltre au Nord de Venise.Cité de 20 000 habitants, avec des musées, un théatre du 18 ème, de belles maisons peintes, et des bars..
J’y retrouvai Sophie et Rafaela originaire de Feltre et maintenant vivant à Botcol (c’est elle qui y fait les raviolis)
Comme souvent en Italie, les anges virevoltent et batifolent, celui-ci en bois.
Merci aux cousins de Rafaela, Danilo et Daniele,qui m’ont servis de guide et traducteur,
Daniele est cuisinier au restaurant coopératif Crash Osteria, ici des seiches à la nera, plat que je serais bien incapable de refaire.
Feltre est au pied du massif des Dolomites. Il y neige encore (dans les Dolomites, plus à Feltre).
Feltre, dont le maire est de la Ligue du Nord (alliée à Berlu) a tout de même mis en place une collecte des déchets humides (épluchures, etc..), collecte rarissime en France (si je me trompe, dites le moi !)
Yassas à Ormos Korthi
Yassas, ça veut dire salut en grec. Eh bien, je m’en vais demain.
Encore une vue de la baie, avant de repartir.
La plupart des habitants ici ont remplacé leurs mulets par des 4X4 ou des pick-ups, mais il en reste quelques uns.
Un des nombreux pigeonniers à Andros, je ne sais pas à qui ça servait ici, mais dans l’Aveyron, on utilisait les fientes des pigeons comme engrais.
Après Pigrima beach (pour ceux qui connaissent) , une maison avec une éolienne horizontale, mais il n’y avait personne, je n’en sais pas plus..
En me promenant sur un sentier côtier, j’ai rencontré deux femmes qui ramassaient des plantes sauvages, elles me les montrent, l’une d’elle est de la famille des pissenlits en plus amer, j’en ai mangé en légumes à Athènes. je suis assez contente de voir qu’on ramasse encore des plantes sauvages ici.
Il faisait très beau, on va à la plage.. et on ne rentre que les pieds.. elle est encore trop froide..
Quelqu’un sait il comment s’appelle cet arbre ? Les fruits ressemblent à des dattes en plus petit.
Prochain article d’Italie, si j’ai le temps..
































































